Couverture

Etre Couvreur

couverture pole

MON TRAVAIL :

« Mettre le bâtiment hors d’eau »

En terminant un édifice par la toiture, nous mettons celui-ci à l’abri des intempéries. Ce qui est essentiel pour assurer sa durabilité. Avec la couverture, c’est l’enveloppe du bâtiment qui se termine et la touche finale qui est donnée à sa forme architecturale.

LES MATERIAUX QUE J’UTILISE :

« A chaque région, son style de couverture »

Selon les climats et les ressources naturelles locales, les pentes des toits et les matériaux de couverture sont différents. Des toits pentus, recouverts de bardeaux ou de lauzes en montagne, aux toits à faible pente du sud, recouverts de tuiles rondes, en passant par les toits d’ardoises au nord et à l’ouest, ou les toits parisiens métalliques ou composés de zinc, sans oublier les toits de chaume des fermettes normandes, les couvertures soulignent l’esthétique des maisons de leur région.

MON ENVIRONNEMENT :

« Nous devons faire avec les aléas climatiques »

Nous travaillons au grand air et le chantier doit avancer même si les conditions climatiques ne sont pas optimales. Nous intervenons juste après le maçon et le charpentier, et en même temps que le menuisier qui pose les portes et fenêtres pour assurer « le clos et le couvert » du bâtiment. Après nous, les autres métiers vont pouvoir travailler « au sec », à l’intérieur de la construction, pour assurer les finitions.

MES QUALITES :

« Mieux vaut être agile, ne pas avoir le vertige et penser à la sécurité »

Du haut du toit, nous pouvons admirer la qualité de notre ouvrage. Mais cette position dominante est aussi synonyme de danger, même si les règles et équipements de sécurité ont beaucoup évolué. En conséquence, non seulement, il ne faut pas avoir le vertige, mais il faut aussi être très prudent et avoir une bonne résistance à la fatigue. Avant d’agir, nous réfléchissons aux gestes professionnels que nous devrons réaliser en toute sécurité.

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